En formation contre l’excision …

le RESEAU SIGGIL JIGGEEN ET DISTRICT SANITAIRE DE VELINGARA

Publié dans Xibar-net, SOURCE: Walf Grand Place Moussa Sibo MBALLO, 28 Décembre 2010.

On l’a toujours combattue, mais l’excision reste une pratique encore vivace dans la région de Kolda. L’aveu est des autorités du district sanitaire de Vélingara qui mettent à contribution des femmes ¬relais pour vaincre les mutilations génitales fémini¬nes qui font d’énormes dégâts.

En relation avec le réseau Siggil Jiggeen, le district sanitaire de Vélingara a travaillé à la formation et au renforcement des capacités de vingt femmes-relais engagées dans la lutte contre les mutilations génitales féminines. 

Ainsi, pendant trois jours, ces dames, sélectionnées en raison de leur proximité avec les communautés, et venues des différentes collectivités locales du département, ont été outillées pour mieux identifier des zones cibles, encore plus récalcitrantes à l’excision … //

… Ce dernier exhorte les récalcitrants attachés à cet enseignement des guides religieux de se rappro¬cher de l’islamologue Abdoul Aziz Kébé qui a bien expliqué que l’Islam n’a pas autorisé l’excision.
Pour éradiquer cette pratique qui traumatisé la femme durant toute sa vie, Mouhamadou Aly Dieng a demandé aux communautés de s’inspirer des pays islamiques que sont l’Arabie saou¬dite, l’Iraq, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Libye…. où ne sont jamais pratiquées les mutilations génitales. féminines. «Et pour cela, il faut sensibiliser, car seule la sensibilisation demeure la voie la plus indiquée pour instaurer un changement de comportement», a soutenu M. Dieng.

Pour sa part, Sokhna Fall Bâ, coordinatrice de la santé de la reproduction au district sanitaire de Vélingara, a mis l’accent sur les dangers de la pratique des mutilations génitales féminines qui entraînent d’énormes complica¬tions et des traumatismes cher les femmes excisées. (texte entier).

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