Mutilations génitales féminines: stratégies novatrices contre les MGF

Publié dans Africatime.com, par Laure KANTIONO, Jan. 26, 2011.

La Coopération internationale allemande (GTZ) a organisé du 25 au 27 juillet 2011, une conférence régionale sur le thème “Abandon des Mutilations génitales féminines (MGF)”. La cérémonie d’ouverture a eu lieu, le mardi 25 janvier 2011, à Ouagadougou, à l’hôtel Palm Beach.

La persistance de la pratique de l’excision, malgré les multiples actions, interpelle plus d’un sur la nécessité de renforcer la collaboration entre les pays de la sous-région. C’est ce qui est à l’origine de cette conférence sur “L’abandon des Mutilations génitales féminines (MGF)”. 

Selon la Secrétaire permanente du Comité nationale de lutte contre la pratique de l’excision (SP-CNLPE), Marie Rose Sawadogo, cette conférence se tient 3 ans et demi, après l’atelier régional d’échange d’expériences, qui s’est déroulé à Ouagadougou du 6 au 8 août 2007.

Aussi poursuit-elle : “Le Burkina Faso accueille cette conférence comme une opportunité d’identifier les stratégies couronnées de succès. Ce qui peut influencer les décideurs au niveau national, ainsi que les actions possibles dans notre espace sous-régional”.

Les mutilations génitales féminines constituent l’une des violences faites aux femmes les plus répandues dans le monde. Elles entraînent des conséquences graves sur la santé, le bien-être des femmes, et violent leurs droits.

La conseillère technique principale à cette conférence, Eva Neuhaus, affirme que la coopération technique allemande soutient les efforts de plusieurs pays africains en matière de promotion de l’abandon des mutilations féminines. Et cela, à travers plusieurs programmes et projets mis en œuvre avec l’appui technique de la GTZ … //

… Mutilations génitales féminines: stratégies novatrices contre les MGF (Sidwaya 26/01/2011) La Coopération internationale allemande (GTZ) a organisé du 25 au 27 juillet 2011, une conférence régionale sur le thème “Abandon des Mutilations génitales féminines (MGF)”. La cérémonie d’ouverture a eu lieu, le mardi 25 janvier 2011, à Ouagadougou, à l’hôtel Palm Beach.

La persistance de la pratique de l’excision, malgré les multiples actions, interpelle plus d’un sur la nécessité de renforcer la collaboration entre les pays de la sous-région. C’est ce qui est à l’origine de cette conférence sur “L’abandon des Mutilations génitales féminines (MGF)”.

Selon la Secrétaire permanente du Comité nationale de lutte contre la pratique de l’excision (SP-CNLPE), Marie Rose Sawadogo, cette conférence se tient 3 ans et demi, après l’atelier régional d’échange d’expériences, qui s’est déroulé à Ouagadougou du 6 au 8 août 2007.

Aussi poursuit-elle : “Le Burkina Faso accueille cette conférence comme une opportunité d’identifier les stratégies couronnées de succès. Ce qui peut influencer les décideurs au niveau national, ainsi que les actions possibles dans notre espace sous-régional”.

Les mutilations génitales féminines constituent l’une des violences faites aux femmes les plus répandues dans le monde. Elles entraînent des conséquences graves sur la santé, le bien-être des femmes, et violent leurs droits.

La conseillère technique principale à cette conférence, Eva Neuhaus, affirme que la coopération technique allemande soutient les efforts de plusieurs pays africains en matière de promotion de l’abandon des mutilations féminines. Et cela, à travers plusieurs programmes et projets mis en œuvre avec l’appui technique de la GTZ.

La présente conférence s’inscrit dans le cadre des mécanismes d’appui mis en place par le projet supra régional “Abandon des MGF”. “C’est une opportunité qui nous est offerte d’échanger les expériences et de mener des réflexions sur des sujets d’intérêt commun pour un renforcement de nos actions de promotion de l’abandon des MGF”, a-t-elle expliqué.

En rappel, le gouvernement burkinabè a engagé des actions à l’encontre de ces pratiques traditionnelles néfastes, en organisant à Ouagadougou, du 13 au 15 octobre 2008, la rencontre des premières Dames sur la pratique transfrontalière des MGF. Cette volonté s’est aussi traduite par l’engagement personnel du chef de l’Etat, Blaise Compaoré le 25 mai 2009 à Kaya, à l’occasion de la commémoration de la Journée nationale de lutte contre la pratique de l’excision.

Afin d’opérationnaliser son plan d’action, le SP/CNLPE, selon Mme Sawadogo, s’appuie sur des stratégies novatrices. Il s’agit entre autres, de l’organisation des acteurs de la société civile en cinq réseaux. Cela, pour faciliter la concentration et prendre en compte la spécificité des cibles dans les actions de promotion de l’élimination de la pratique de l’excision.

Comme stratégie, il y a également l’intégration de la théorie de la convention sociale dans les stratégies d’intervention de tous les acteurs, pour accélérer l’abandon par les communautés.

Le renforcement de la pression de la loi sur les auteurs des MGF et leurs complices est plus que nécessaire. La secrétaire permanente du CNLPE émet le souhait que les résultats des travaux de la conférence soient d’un grand apport pour l’intégration des acteurs religieux dans les efforts pour promouvoir l’abandon des MGF.

“Nous espérons, en particulier, que la présence du cheikh Ould Zeine, va encourager les leaders de la communauté nationale à aller vers des déclarations publiques d’abandon de la pratique de l’excision”, a-t-elle déclaré.

Cheikh Ould Zeine est en effet, le secrétaire du Forum de la pensée islamique et du dialogue des cultures (FPIDC), en Mauritanie. Cette conférence a connu la participation du Mali, de la Mauritanie, de la Sierra-Léone, de l’Ethiopie, du Nigeria, de la Guinée-Conakry et du Burkina Faso. Etait aussi présente, la responsable du projet suprarégionale “Abandon des MGF”, Gabrielle Gahn. (texte entier).

Link: Africatime /Burkina in english.

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