Tolérance zéro pour les mutilations génitales féminines

Liés sur nos blogs avec ClitorAid, avec E-Mail exchange about ClitorAid having been created by a “sect”, avec LUTTE CONTRE LA PRATIQUE DE L’EXCISION, et avec Clinic to fight taboo of female mutilation. – Publié sur Université de Liège /culture.

(sur la page 4/5): … Il y a une quatrième catégorie de MGF; elles sont peu répandues, restent très localisées et ne partagent pas les mêmes causes et motifs que celles de l’excision: 

  • L’introcision est beaucoup moins connue et très peu pratiquée : on élargit l’orifice vaginal en le coupant ou le déchirant vers le bas (au niveau du périnée).
  • L’incision du clitoris : on pratique une incision non plus sur le capuchon protecteur mais dans la chair du clitoris même.
  • La perforation et le perçage du clitoris : le clitoris est perforé à l’aide d’un instrument contondant ; un bijou ou tout autre objet le traverse ou y est inséré.
  • La perforation et le perçage des lèvres : les petites et/ou grandes lèvres sont perforées à l’aide d’un instrument contondant ; un bijou ou tout autre objet le traverse ou y est inséré.
  • L’étirement du clitoris et/ou des lèvres : le clitoris et les lèvres sont étirés de diverses manières notamment par des pinces, des poids, des bijoux portés continuellement, régulièrement ou par périodes souvent déterminées.
  • La cautérisation du clitoris : on brûle le clitoris avec un instrument chauffé à blanc pour le faire disparaître, l’atrophier ou l’empêcher de se développer.
  • Les angurya cuts : c’est le curetage de l’orifice vaginal
  • Les scarifications gishiri : scarifications du vagin, on pratique des tatouages, des coupures diverses, des scarifications principalement à l’entrée du vagin, vers le bas.
  • Le resserrement de l’orifice vaginal : on introduit diverses herbes, mélanges, potions ou substances acides, corrosives ou astringentes dans le vagin pour en resserrer l’orifice, la largeur ou supprimer sa souplesse et son élasticité.

Tout ce qui doit être coupé l’est avec des instruments et des outils plus ou moins tranchants, selon le type d’outil (qui vont de l’outil ethnique spécifique, à forme et taille variables, aux objets détournés de leur fonction première, ou amenés par d’autres cultures), selon le nombre d’utilisations de la lame, la région où cela se pratique, l’ethnie qui pratique, les ressources locales, la manière avec laquelle c’est fait, l’époque. Cela va de la pierre brute à la lame de rasoir, du couteau grossier au morceau de boîte de conserve, du canif au morceau de verre cassé.

Auxquels on peut ajouter aujourd’hui le scalpel stérilisé de la salle d’opération … (long texte entier sur 5 pages).

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