Lutte contre le Sida: Validation du plan d’action pour le réseau national des agences d’encadrement

Publié dans Africa Time, par MAAS – Agence Djiboutienne d’information, le 13 avril 2011.

… A raison d’ailleurs puisque l’appui des agences onusiennes a permis aux organisations non gouvernementales et reconnues d’utilité publique d’unir leurs forces pour mieux infléchir le taux de séroprévalence à Djibouti. Celles-ci au nombre de six sont l’union nationale des femmes djiboutiennes (UNFD), le cabinet social conseil formation et ingénierie (CCFIS), l’union pour le développement culturel (UDC), la coordination des associations de Balbala (CAB), le cabinet conseil appui et formation (CCAF), l’association djiboutienne pour le planning familial (ADEPF) qui forment le réseau national de lutte très actif sur le terrain afin d’endiguer la propagation du fléau du nouveau millénaire sous nos cieux.  

Pour l’heure, la meilleure arme des agences d’encadrement demeure la prévention menée à intervalles réguliers auprès des différentes composantes de la communauté nationale.

Justement, le lancement des travaux du présent atelier a été une occasion propice pour les participants de dresser un bilan des activités du réseau national depuis sa création qui remonte au mois de juin 2010.

Plus connue sous l’expression anglaise de Life Skills, la première initiative du réseau national était de nature préventive et a ciblé quelques six cent (600) jeunes djiboutiens de deux sexes. Lesquels ont été formés aux règles de ce concept novateur.

C’est dans cette même optique, les animateurs du réseau ont organisé plus d’une centaine (120) d’ateliers avec de jeux de rôles, de discussions, sketchs et démonstrations sur le thème « VIH/Sida, MGF, Genre, Khat et Alcool ». Les animateurs ont, en ce sens, enchaîné une soixantaine de causeries de proximité dans les centres de développement communautaire où ils ont sensibilisé de jeunes garçons déscolarisés, des enfants de la rue et de consommateurs du khat sur les risques de contamination du Sida.

A la lumière des expériences vécues, les intervenants de l’atelier se sont accordés autour de la nécessité d’une mobilisation permanente et de l’importance du rôle d’interface des agences d’encadrement entre les structures publiques, associations et ONG impliquées dans la lutte contre le Sida.

C’est pourquoi, les participants se pencheront encore, au deuxième jour de l’atelier, sur les grandes lignes du plan d’action du réseau national qui stipule la mise en place d’une synergie et d’une coordination harmonisée entre les différents acteurs en vue de prévenir et réduire l’impact du VIH/Sida d’un bout à l’autre du pays. (texte entier).

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