Jeunesse, emploi, éducation, Le Premier ministre présente le modèle sénégalais à MALABO

Publié dans Le Soleil online, par Doudou Sarr NIANG, le 2 juillet 2011.

Profitant de son séjour à Malabo, le Premier ministre qui conduit la délégation a vanté le modèle sénégalais en matière de jeunesse. Il s’agit des projets du chef de l’Etat que sont le Fonds national de promotion de la jeunesse, l’Agence nationale pour l’emploi des jeunes, le fort taux de scolarisation, les 40 % du budget de fonctionnement de l’Etat alloués à l’éducation, etc. … //

… La promotion et la protection des jeunes:

A ce titre, le Premier ministre a tenu à rappeler que « mon pays est également convaincu que l’accélération de l’autonomisation des jeunes pour le développement durable passe nécessairement par la promotion et la protection de leurs droits; de tous leurs droits : droit à l’éducation, droit à la formation, droit à un emploi décent conformément à la Charte des droits et du bien-être de l’enfant ». 

Dans cette perspective, la pénalisation des mutilations génitales féminines qui affectent les jeunes filles constitue une initiative gouvernementale extrêmement forte en direction de cette couche vulnérable. Qui plus est, « l’accès des jeunes filles à l’école est assuré par une politique éducative et incitative à laquelle 40% du budget sont affectés ». A l’attention des chefs d’Etat et de délégations, le Premier ministre a précisé que « le Sénégal a dépassé, cette année, la parité garçon-fille au profit des filles dans l’élémentaire avec un taux de scolarisation qui est passé de 68 % en 2000 à 94 % cette année ». Ces performances sénégalaises ont été accrues grâce à la création d’établissements scolaires : collèges et lycées de proximité, d’universités publiques et privées « pour absorber le flux de bacheliers enregistré chaque année. Nous attendons cette année 35 000 bacheliers ». Sans oublier la création à l’échelle des 45 départements du pays de centres d’enseignement technique pour la formation des jeunes à des métiers qui facilitent leur insertion.

Dans le domaine de l’insertion, Souleymane Ndéné Ndiaye a offert en exemple les efforts du gouvernement sénégalais en faveur des jeunes diplômés, des non diplômés et de ceux qui n’ont bénéficié d’aucune formation. Il s’agit du Fonds national de promotion de la jeunesse (Fnpj) qui cible les jeunes sénégalais, filles ou garçons âgés de 18 à 35 ans. Son objectif est de « contribuer à la résolution des problèmes d’insertion des jeunes dans les secteurs productifs a travers la recherche, la mobilisation des ressources financières et la mise en place des mécanismes de financement adaptés à cette cible ».

Plusieurs centaines de projets financés par le Fnpj:

Aujourd’hui, le Fonds a permis le financement de plusieurs centaines de projets de jeunes, représentant des milliers d’emplois. A côté du Fnpj, le Premier ministre a aussi évoqué l’Agence nationale pour l’emploi des jeunes (Anej) qui a pour mission de « mobiliser les jeunes, de les informer sur les créneaux porteurs et les différentes opportunités de financement. Mais aussi de monter au profit des jeunes, dans le cadre de l’auto-emploi, des projets appropriés et les orienter vers les sources de financement ciblées ». Dans ce même ordre d’idées, Souleymane Ndéné Ndiaye a rappelé la création de l’Office pour l’emploi des jeunes de la banlieue (Ofejban). Cette structure, a tenu à préciser le Premier ministre, « a été conçue comme réponse au chômage des jeunes de la banlieue de Dakar. Elle a initié des jeunes à l’entreprenariat dans plusieurs secteurs allant de la boulangerie à la mécanique en passant par les métiers de la confection ».

Dans le cadre de ce partage d’expériences, le service civique national a été offert en exemple, avec la présence de deux volontaires sénégalais à Malabo pour aider à la mise en place du Corps de jeunes volontaires de l’Union africaine comme «instrument de mobilisation des jeunes en vue d’atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement ». le texte entier.

(par Doudou Sarr NIANG /Correspondance particulière).

Link – Book: Abandoning Female Genital Mutilation, Prevalence, Attitudes and Efforts to End the Practice, by Lisa Hisel, 2001, in WLUML /International Sexuality, May 16, 2011. Publisher and location: Population Reference Bureau: Washington, D.C.:
This book highlights the prevalence of Female Genital Mutilation in Burkina Faso, Senegal, Mali, Eritrea, Yemen, Uganda, Kenya, Tanzania and Central African Republic. It gives an understanding of why the practice continues and attitudes regarding FGM.

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