Abandon de l’excision: Aïda Mbodji dénonce les zones de résistance

Publié dans Afrique Hebdo, par toma, le 9 septembre 2011.

La ministre sénégalaise de la Famille et des Organisations féminines, Aïda Mbodji, a souligné “l’existence de zones de résistance” à l’abandon des Mutilations génitales féminines (MGF), malgré l’existence, depuis 1999, d’une loi interdisant la pratique de l’excision au Sénégal. 

Elle a relevé que la persistance de la pratique, un délit punie par la loi, était constatée en dépit de l’engagement de certaines Organisations non gouvernementales (ONG), comme “TOSTAN”, pour accompagner les populations vers l’abandon “définitif” de cette pratique ancestrale.

La ministre d’Etat s’exprimait à l’ouverture, jeudi, à Saly (Mbour, 83 au sud de Dakar), de l’atelier de mise en œuvre du Plan d’actions pour l’accélération de l’abandon de l’excision pour la période 2010-2015 …

Dans un cadre de gestion axée sur les résultats, la ministre a estimé qu’un dispositif institutionnel “cohérent”, avec programme d’intervention “dynamique” constituait un facteur “incontournable” pour la réalisation des objectifs de suivi, d supervision et de coordination.

“Ce triptyque indissociable ne sera opérationnel que si et seulement si les acteurs sont performants et disposent de moyens nécessaires à la réalisation de leurs missions”, a-t-elle encore indiquée.

L’atelier, qui prend fin vendredi, a regroupe, outre des gouverneurs de régions, les représentants des comités départementaux et régionaux ainsi que ceux du Comité technique national et la participation des partenaires techniques et financiers comme l’UNICEF et le FNUAP et les organisations de la société civile intéressées de près par le sujet. (lire texte en entier).

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