NIGER: Baisse de la prévalence des mutilations génitales féminines/excisions

Publié dans IRIN/global, le 18 janvier 2012.

NIAMEY, 18 février 2008 (IRIN) – La prévalence des mutilations génitales féminines/excisions (MGF/E) au Niger a considérablement baissé entre 1998 et 2006, selon un récent rapport du gouvernement.  

Cette pratique, qui implique l’ablation et la suture de certaines parties de l’appareil génital féminin, ne concernait que 2,2 pour cent des femmes nigériennes en 2006, contre 5,8 pour cent en 1998, selon le rapport du Bureau national de la statistique.

D’après Akhil Iyer, le représentant du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) au Niger, il s’agit d’un progrès « remarquable » au Niger, qui pourrait devenir le premier pays ouest-africain à éradiquer cette pratique.

Depuis juin 2003, la pratique des MFG/E est interdite au Niger et toute personne reconnue coupable de s’être livrée à cette pratique encourt une peine pouvant aller de six mois à 20 ans d’emprisonnement.

« La loi est extrêmement persuasive pour inciter les gens à mettre fin à cette pratique », a expliqué Maïga Amsou, présidente du Comité nigérien sur les pratiques traditionnelles, une organisation non-gouvernementale (ONG) … //

… Malgré tout, les MGF/E restent une pratique courante chez les Gourmantchés et les Peuls, deux groupes ethniques présents dans les régions de Tillaberi, Niamey et Diffa, a indiqué Mme Barry. (le texte en entier).

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